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Mots-clés : Grez-Doiceau
Ainsi donc, le problème des chenilles processionnaires serait réglé. Au cabinet de la gouverneure, c'était en tous les cas le message qui passait. Fondé sur les assertions de la protection civile paraît-il… Il n'empêche que sur le terrain, seuls deux nids ont été détruits et que les habitants s'interrogent. Non pas qu'ils demandent l'urgence, il y a parfois d'autres priorités compréhensibles pour les services d'urgence, mais une communication honnête et un planning sont impératives. → plus
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Hier soir, dans le village de Pécrot, ( Grez-Doiceau ), premières apparitions des pompiers et de la protection civile pour la destruction des chenilles processionnaires. Une certaine confusion semble avoir régné et ce ne sont que deux ou trois nids qui furent supprimés. D'autres, quoique pouvant présenter un relatif danger, ne purent être traités pour l'une ou l'autre raison, la hauteur a été maintes fois évoquée. Certains habitants furent donc fort déçus, dont une dame qui a été soignée pour des irritations cutanées, il y a quelques jours et qui fut une des premières personnes à contacter les services de secours au début de la semaine. Néanmoins, compte tenu maintenant que chacun est au courant du risque potentiel et que les services communaux ([l’éco-conseillère, de la commune, Madame Claudia Bouxain (tél. 010/84.83.55 e-mail claudia.bouxain@publilink.be)] ) sont habilités à organiser les destructions aux endroits les plus exposés, il est raisonnable de croire que la situation va s'améliorer et que les craintes vont s'apaiser. Il faut savoir que cette chenille apprécie la lumière et que les premiers arbres atteints sont des sujets de lisière ou isolés. Les chênaies avoisinantes semblent à l'heure actuelle indemnes et le foyer pourrait, en ce qui concerne Pecrot, être circonscrit à quelques rues. Cela représente quand même, eu égard au nombre de chênes dans ce quartier, un nombre potentiel de nids lesquels, fort heureusement, ne représentent pas tous, loin de là, un danger direct pour les habitants. Cependant se posera dans les semaines à venir la question de la prévention, pour que l'année prochaine, le phénomène ne prenne l'ampleur connue maintenant dans le Limbourg. On peut estimer que les hivers doux que nous connaissons maintenant et qui ne sont pas sans lien avec le réchauffement climatique seront favorables à une certaine prolifération de cet insecte indigène. Il est donc raisonnable de penser qu'une prévention pourrait nous éviter le pire dans les années à venir. Mais la mise en œuvre d'une telle politique est affaire de spécialistes et de décision. Pour notre part, nous avons rassemblé, pour nos lecteurs, quelques éléments d'informations sur le sujet que vous trouverez tout au bas de cet article ou cliquant sur " chenille processionnaire ". Vous trouverez également infra quelques extraits d'articles de presse. → plus
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Pécrot ( Grez-Doiceau) est la première destination wallonne des chenilles processionnaires. La commune rassure les riverains inquiets.
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